3 livres pour accompagner l’annonce de la naissance prochaine d’un petit frère ou d’une petite sœur

Nous avons annoncé l’arrivée à venir de Mini Bout à Petit Bout plutôt tardivement : après l’écho des 5 mois. Petit Bout avait donc un peu plus de deux ans à l’époque.
Déjà on ne voyait pas vraiment que j’étais enceinte et on se disait que le plus tard le mieux, les petits n’ayant aucune notion du temps.
Mais surtout, On s’était dit que la naissance serait plus facile à conceptualiser pour lui s’il connaissait déjà le sexe du bébé.

Quand nous lui avons annoncé que j’avais un bébé dans mon ventre et qu’il allait avoir une petite soeur, il n’a rien dit. Il a juste dit qu’il avait compris.

Nous n’avons pas insisté et nous ne lui parlions du bébé à venir que s’il nous posait des questions, ce qui était assez rare je dois dire.
Comme je ne voulais vraiment pas insister sur ce sujet qui a priori ne l’intéressait pas le moins du monde, j’ai décidé d’acheter quelques livres. En effet, il adorait déjà les livres et je me suis dit que c’était un bon moyen de le préparer en douceur à la naissance de Mini Bout, sans que ce soit vraiment moi qui lui en parle.

Après beaucoup de recherche, j’ai finalement opté pour ceux-là :

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Et dedans il y a…
Texte et illustrations : Jeanne Ashbé
École des loisirs, Édition pastel

Le premier permet d’expliquer aux petits, grâce à des volets à soulever, ce qui se cache dans objets qu’on peut ouvrir (valise…) ou qu’on ne peut pas ouvrir (nounours…), et finalement dans le ventre de maman.
Ce livre a d’ailleurs reçu le « Prix Sorcières pour les tout-petits » en 1998.

Apres

Et après il y aura…
Texte et illustrations : Jeanne Ashbé
École des loisirs, Édition pastel

Le deuxième permet d’explique en douceur que la vie sera différente après l’arrivée de bébé, mais que certaines choses ne changeront pas.

Attendre

Attendre un bébé
Nathalie Belineau
Éditions Fleurus, Collection imagerie des tout petits

Le dernier explique la conception, la grossesse et ses symptômes, la préparation de la maison pendant les mois d’attente et le retour à la maison. Il était un peu trop compliqué pour Petit Bout, mais il aime toujours le lire aujourd’hui. Je pense qu’il est parfait en revanche pour les enfants un peu plus grands, de plus de 3 ans je dirais.

Les deux premiers sont de loin mes préférés, parfaits pour des petits de 2 ans. Petit Bout les a lus, relus et re-relus.

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Le Diable de Milan – Martin Suter

Et oui, c’était les vacances. J’ai pu en profiter pour bouquiner plus que d’habitude (c’est pas dur vous allez me dire…). Bref. Première lecture des vacances donc : Le diable de Milan.

Ce que dit la 4ème de couv :

Lorsque Sonia, une jeune femme tout juste sortie d’un mariage étouffant et tumultueux, quitte la ville pour aller travailler dans un hôtel de luxe à la montagne, elle ne se doute pas un instant de ce qui l’attend. Dans la lourdeur paysanne de l’Engadine, ce vieil hôtel chargé d’histoire mais doté d’un  » espace-forme  » ultramoderne accueille des patients en cure. Dans ce roman noir et mystérieux, Martin Suter renoue avec l’atmosphère angoissante et le suspense haletant de La Face cachée de la lune et réussit un admirable tableau d’une région montagnarde de la Suisse romande, un univers confiné et menaçant, où l’âme des habitants se reflète dans un ciel en mutation constante. Suter met ici sa plume au service d’un véritable travail de peintre, entre le vert sombre des épicéas, le noir des orages, le blanc de la neige et l’argent de cet  » espace-forme  » high tech où tout semble pouvoir arriver. Ce nouveau thriller psychologique n’en a que plus de relief et d’efficacité et s’achève sur une scène stupéfiante qu’un Hitchcock n’aurait pas reniée.

J’avais un peu peur de me retrouver avec un bouquin très descriptif de la Suisse montagnarde, mais pas du tout. Un livre étrange et agréable à lire, qui se décante au fure et à mesure. Une enquête en douceur, sans policiers ni meurtre. J’ai passé un bon moment.

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très bon – A ne pas manquer

La couleur des sentiments – Kathryn Stockett

Une amie m’avait chaudement recommandé ce livre et me l’avait prêté… en Septembre. Un peu fatiguée de mes journées, j’avançais à pas de fourmi (sans la vitesse). Mais ma petite semaine de vacances (sans Petit Bout) m’a permis de le finir en deux temps trois mouvements.

Ce que dit la quatrième de couv’:
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante. Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l’Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d’exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

 

Ce que j’en ai pensé :
J’ai toujours adoré l’époque des années 60. Mais cette fois, je la découvre sous un angle nouveau : celui des  Noires du Mississpi. Un livre incroyable qui raconte la ségrégation en laissant la parole à deux bonnes noires (au service de familles blanches) et une bourgeoise blanche qui voudraient faire changer les choses. Les maitresses de maison ne sont pas diabolisées, les bonnes  ne passent pas pour des gentilles à défendre. Il s’agit juste de montrer leurs relations au jour le jour. On ne peut s’empêcher de penser que tout ça se passait il y 50 ans à peine.

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très Bon – A ne pas manquer

Edit: Je me rends compte que ce billet est d’actualité puisque le film vient de sortir sur les écrans. Pour ma part, je n’irai pas le voir. Je préfère rester sur la bonne impression du livre.

L’Ombre du vent – Carlos Ruiz Zafon

Une amie m’avait offert un exemplaire de son livre favori il y a quelques temps. Ce livre est maintenant devenu un de mes livres préférés. Chose rare pour moi, lire un auteur espagnol. Mais une fois encore, je suis tombée sur un livre addictif. Une fois commencé, on doit le finir au plus vite. Mais quelle tristesse de lire la dernière phrase, le dernier mot… car l’échappée belle est terminée.

Une suite est sortie…Mais je ne sais pas encore si je vais me lancer…j’ai peur de gâcher le souvenir de ce livre-ci si la suite n’est pas à la hauteur. Peut-être que vous pourrez me conseiller?

Ce que dit la 4ème de couv:

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

 

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très bon – A ne pas manquer

Les Pilliers de la terre – Ken Follet

Ca y est, je m’y suis mise. J’ai enfin réussi à m’attaquer aux Pilliers de la Terre. Plus de 1000 pages. De nombreuses personnes me l’avaient chaudement recommandé depuis des années, mais j’avais toujours été découragée par une époque historique qui ne m’intéressait que moyennement et l’épaisseur du livre.

J’ai donc profité des vacances pour m’attaquer à ce pavé…qui est passé comme une lettre à la poste je dois dire.

Ken Follet a réussi brillamment à m’intéresser à l’Angleterre féodale, grâce à l’épopée de ses personnages sur fond de guerre civile, de famine et de lutte de pouvoir (finalement, la construction de la cathédrale de Kingsbridge n’est que le fil rouge du livre, qui nous permet de progresser dans les années). On a toujours envie de tourner la page et de connaître la suite du destin des différents protagonistes, et de savoir si la fameuse cathédrale verra le jour.

Ce que dit la quatrième de couv :

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d’épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles… et de saintes ruses. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Abandonnant le monde de l’espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une oeuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien: Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au coeur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu’elle n’ait pas de fin.

 

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très bon – A ne pas manquer

La marque de Windfield – Ken Follet

Enfin, je me suis remise à lire. Bon certes, je ne lis plus aussi vite qu’avant. Pas parce que mon cerveau est en friche depuis quelques mois, mais parce que j’ai du mal à trouver plus d’une demi-heure d’affilée pour rentrer un minimum dans mon livre. Quand nous sommes partis en vacances il y a quelques semaines, j’en ai profité pour acheter deux trois bouquins, dont La marque de Windfield. C’est chose faite, je l’ai terminé il y a quelques jours, profitant des siestes de Petit Bout, de la petite jeune-fille qui vient trois heures par semaine pour le garder et de quelques instants avant d’éteindre la lumière le soir. Globalement, un très bon livre qui fait partie de la catégorie ‘une fois commencé, on ne peut plus s’arrêter’. Personnages et époque victorienne bien dépeints et surtout une bonne intrigue principale.

Ce que dit la quatrième de couv :

L’auteur du Code Rebecca et de l’inoubliable fresque des Piliers de la Terre nous emmène ici, avec sa prodigieuse science de l’intrigue, au coeur de l’Angleterre victorienne.En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d’un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward, riche héritier d’une grande banque, de Hugh, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d’un richissime Sud-Américain. Autour d’eux, des dizaines d’autres figures s’agitent, dans cette société où les affaires de pouvoir et d’argent, de débauche et de famille, se mêlent inextricablement derrière une façade de respectabilité.

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très bon – A ne pas manquer

Braquo

On nous a prêté dernièrement une série que nous ne connaissions pas : Braquo. Et bien pour tout vous dire, elle n’est pas restée en notre possession très longtemps…on l’a tout simplement dévorée…

Braquo, c’est une série française, faite par Canal+. Braquo, c’est l’histoire de 4 flics. Leur chef vient de se suicider suite à une condamnation injuste;  ils décident de laver son honneur et dépassent stupidement les limites, un soir. Traqués par l’IGS, ils doivent sauver leur vie et leur carrière. Braquo, c’est on ne peut plus noir. Mais Braquo, c’est bien. Et ça fait plaisir de voir que les français savent aussi faire de bonnes séries. A vos lecteurs DVD les amis.