Trouver son rythme

Avec deux enfants en bas âge (3 ans et 5 mois), j’ai eu énormément de mal à trouver mon rythme.

Jusqu’au 13 Aout, tout était réglé comme du papier a musique ou presque. Mais Mini Bout est arrivée. Et j’ai du faire un peu de réorganisation, a savoir, faire deux fois plus de choses dans le même laps de temps.

Le temps pour les tétées, le temps pour faire manger le plus grand, le temps pour jouer, le temps pour consoler, le temps pour le bain, le temps pour s’occuper de la maison, le temps pour diner avec mon homme, le temps pour parler ou voir mes amis, le temps pour dormir… Je ne parle pas du temps pour moi. Il a été quasi inexistant jusqu’à tres recemment.

Mais finalement, je crois que j’ai réussi a organiser mes journées pas si mal que ça . Alors évidemment, ce n’est pas encore ça, mais dans l’ensemble, ça roule.

Petit aperçu :

Entre 6 et 7 h du matin, réveil de Mini Bout. Changement de couche, gazou gazou dans le lit.

Entre 6.30 et 7.30, réveil de Petit Bout. La journée « commence ». Préparation des biberons, Petit déjeuner pour tout le monde.

10.00 : sieste de Mini Bout.

11.00 : dejeuner de Mini Bout

12.30 : dejeuner de Petit Bout

13.30 : sieste, parfois des deux, parfois d’un seul, parfois de personne… La vie est injuste

15.00 : gouter de mini Bout

16.00 : gouter de Petit Bout

18.00 : bain, l’un après l’autre

19.00 : biberon pour Mini Bout, diner pour Petit Bout

19.30 : disparition de Mini Bout dans son lit (et d’un!)

20.00 : lecture d’histoire pour petit Bout, suivie de l’extinction des feux. Je ne parle pas de disparition de Petit Bout, puisque depuis 1 mois maintenant, il se relève de son lit jusqu’à environ 21.30. Je reviendrai la-dessus dans un prochain billet. Parce que je suis a la recherche d une solution durable pour qu’a partir de 20.30 maxi, je puisse rester tranquille avec mon homme pour quelques heures. Non mais oh…

22.30 : extinction des feux pour moi, rapport au fait que je me lève encore deux ou trois fois par nuit pour donner un biberon a Mini Bout ou lui remettre sa tetine pour qu’elle veuille bien se rendormir. Mais par rapport a il y a deux semaines, ou nous nous levions 5 ou 6 fois par nuit, c’est le bonheur!

Bref, des journées (et des nuits) bien remplies, avec dans les temps « morts », les machines a étendre, le lave-vaisselle a sortir, les repas a préparer, les voitures a faire rouler, les couches a changer, la maison  ranger, les courses a faire, le travail a chercher, les entretiens a préparer, les livres a lire (pas les miens, ceux de petit Bout. J’ai commence un livre en Juillet, que je n’ai toujours pas fini…je crois que je n ai pas lu une page depuis le mois d’Aout)

Et vous, vous avez mis du temps a trouver votre rythme avec l’arrivée du deuxième?

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Pourquoi parfois, j’aime pas être enceinte

En temps « normal », j’adore être enceinte. C’est vrai. Je trouve ça génial. OK, j’ai eu des grossesses faciles, donc ça aide. Mais depuis quelques semaines, je commence à trouver mon état un peu pénible.

J’ai des bras de junkie. Avec toutes les prises de sang que je me suis tapées la semaine dernière, j’ai des bras de schtroumpfs. Non, sérieux. Non seulement, je suis tombée à chaque fois sur des infirmières aimables comme des portes de prison, mais en plus d’être désagréables, elles me font des bleus de 5 cm de diamètre. Je vous épargne les photos, parce que franchement ce n’est pas du joli joli. En plus, là, ça tourne au jaune, un vrai bonheur.

J’ai des pieds d’éléphant. D’habitude, j’ai le pied fin. À tel point que j’ai du mal à trouver des chaussures qui me tiennent au pied. Là, avec la chaleur (33 degrés à Londres aujourd’hui, voire plus dans mon appartement), je ne rentre même plus dans mes tongs. J’ai même plus peur d’avoir des vergetures aux pieds qu’au ventre, c’est pour dire.

Je ne peux plus manger de sucre. J’ai appris il y a une semaine que je faisais du diabète gestationnel donc pour résumer, je dois tester mon taux de sucre 4 fois par jour et donc faire très attention à ne pas manger trop de carbohydrates. Je vous donne un exemple : deux tranches de pain complet beurrées au petit déjeuner et j’explose le taux de sucre autorisé. Donc adieu crèmes glacées, pain, biscuits, gâteaux, pates et risottos. Quand ça s’ajoute aux autres aliments interdits pendant la grossesse, ça commence à faire un peu beaucoup quand même !

J’ai mal au dos. J’ai droit à de belles crises de sciatiques de temps en temps qui me donnent juste envie de pleurer. En général, elles se déclenchent toujours quand je suis en train de marcher dans la rue. Très pratique.

Je dors mal. Je me lève toutes les nuits pour faire pipi, et après impossible de me rendormir. Pour une fois que je n’ai pas Petit Bout qui me réveille à 6h30 du matin, c’est ballot quand même.

Je commence à ne plus trop prévoir ce que je vais faire dans les prochains jours : je suis censée accoucher dans un peu moins de deux semaines. Donc pour le moment, je dis oui à tous les rendez-vous, mais il faut que je les reconfirme tous, au cas où.

Je redoute le retour de Petit Bout, avec qui je ne pourrai plus jouer comme d’habitude, parce que m’asseoir par terre pour faire rouler des voitures, faire des concours de chatouilles, le porter pour lui faire des gros câlins, le prendre sur mes genoux pour lui lire une histoire, bah ça va être un vrai challenge.

Mais surtout, surtout, j’ai envie de voire la frimousse de ma petite puce. Presque neuf mois d’attente… Ça commence à être long !

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Il a de ces idées parfois …

Oui, parfois, Petit Bout a de ces idées, du haut de ses deux ans et demi passés…

Ce ne sont pas des idées d’ailleurs, ce sont des obsessions. Des refus catégoriques pour des raisons qui nous sont complètement inconnues.

1. Il croit que ses chaussettes sont toujours mal mises. D’après lui « ça va pas du tout » : il y a un pli, une couture, bref, ça ne lui convient pas. Il faut donc prévoir au moins dix minutes pour lui mettre ses chaussettes tous les matins. Qu’à cela ne tienne, c’est l’été il fait chaud, on va lui mettre des sandales ! Libération !

2. Sauf qu’il a décrété que les sandales, sans chaussettes ou avec chaussettes d’ailleurs, c’était non. Histoire de nous le faire bien comprendre, il pousse des hurlements stridents et se met dans une rage folle dès qu’on essaie de les lui enfiler. Les belles sandales Start-rite, payées à prix d’or, je peux donc me les mettre où je pense. Je vais d’ailleurs essayer de les revendre l’année prochaine puisqu’elles ont dû être portées en tout et pour tout 3 fois. J’avais également acheté une paire de méduses et mes parents une paire de crocs… Même combat, elles sont neuves et le resteront.

3. Et comme Mossieur ne veut pas mettre ses méduses ni ses crocs, et bien il ne veut pas aller marcher dans la vase à marée basse pour aller pécher des couteaux, regarder les crevettes, tout ça. Et donc Mossieur n’est pas content. J’ai bien essayé de lui expliquer que s’il mettait ses chaussures en plastiques, il pourrait faire tout ça, mais ça n’a eu aucun impact.

4. Pour les shorts et les maillots de bain, c’est pareil que pour les sandales. C’est non. Mais là; je ne me suis pas laissée faire. j’ai réussi à lui faire porter un de ses trois shorts. Pour le maillot de bain, ça dépend des jours, mais en général, on y arrive!

Non mais quand même, c’est qui qui commande?

Le calendrier de l’Avent, c’était pas une bonne idée en fait…

Je me disais que ce serait sympa de faire un petit calendrier de l’Avent pour Petit Bout. Vu qu’il n’a que deux ans, j’étais un peu limitée dans mes choix :

– Il y a les calendriers « classiques » de mon enfance avec un chocolat à manger tous les jours ; c’est sympa, mais vu que j’ai réussi à lui épargner les sucreries jusqu’à présent, je ne vais pas tout gâcher en lui donnant 24 chocolats à manger en 24 jours

– Mes préférés, c’était les calendriers Lego, avec des petits Lego en cadeau tous les jours. Petits… c’est bien le problème, vu que je n’ai pas envie qu’il s’étouffe avec une lumière du sapin Lego, je me suis abstenue et j’attendrai encore quelques années (apparemment, c’est à partir de 5 ans, j’ai du temps devant moi).

– J’avais également vu plein de calendriers de l’Avent faits maison, ou en bois avec des petites surprises à mettre dans chaque case. Mais le problème est un peu le même, j’étais un peu limitée niveau petites surprises. Ou alors j’ai pas trouvé l’inspiration.

LedWoodenAdventCalendar

Led Wooden Advent House, John Lewis

Donc j’ai pris mon courage mes ciseaux à deux mains et j’ai fabriqué à petit bout un petit calendrier de l’Avent rien que pour lui :

Une carte avec une case pour chaque jour, des petites enveloppes avec les numéros des jours, contenant des stickers à coller dans chaque case.

CalendrierAvent

Pas calorique, pas dangereux, ludique… mais quelle idée de génie ! (oui, j’y ai cru, je vous assure…)

Sauf que…

Bah Petit Bout, le concept du calendrier de l’Avent, ça lui passe complètement au dessus. Petit Bout, quand il colle, il colle. Il ne colle pas juste un ou deux stickers et il s’arrête parce qu’aujourd’hui, on colle que les stickers d’aujourd’hui. S’il pouvait, il ouvrirait toutes les enveloppes le même jour, histoire de tout coller d’un coup.

Et le concept de la case de 6cm² pour coller un sticker, il aime pas trop pas trop si vous voyez ce que je veux dire… En plus il peut même pas choisir sa case. Il faut qu’il colle le sticker dans la case que je désigne… Bref, ça ne lui va pas du tout… Monsieur est un artiste… Monsieur aime la liberté.

Je ne parle pas des jours où Monsieur n’a aucune envie de faire des collages… Donc votre calendrier de l’Avent, il reste sur la cheminée …

Bref, ma petite idée de calendrier de l’Avent, histoire de commencer à expliquer tout en s’amusant le sapin de Noël, le Père-Noël, les cadeaux et compagnie, c’est un petit fiasco. En général, ça se termine en pleurs.

Donc l’année prochaine, ce sera un calendrier de l’Avent avec du chocolat.

Article publié sur SBG

Un nouvel équilibre

Tout le monde le sait, un enfant, ça change la vie. Quand on a passé plus de trente ans à s’occuper de soi ou de son couple, l’arrivée d’un bébé, c’est comme si une tempete passait dans votre appart. Oui. Même si on désire un enfant depuis longtemps et qu’on a neuf mois pour s’y faire.

Les débuts ont donc été plutôt difficiles et cahotiques pour nous. Entre l’arrivée du bébé, la nouveauté, la fatigue, la peur de ne pas savoir bien faire et les pleurs incessants (merci le reflux), notre santé en a pris un coup. Notre couple a été mis à rude épreuve. Mais on s’en est sorti.

Ces 9 mois (voire plus) de nuits entrecoupées de journées entrecoupées de vagues périodes de sommeil, et bah je crois qu’on a mis trèèèès longtemps à récupérer. Si bien qu’on s’est dit pendant notre dernier voyage (sans enfant) qu’il fallait qu’on s’organise différemment avec Petit Bout.

Le plan : arrêter de tout faire tous les 3. Plan que nous avons mis en oeuvre pas plus tard que le lendemain du jour où nous sommes rentrés, soit il y a presque deux mois maintenant.

Et je dois dire que c’est top. J’ai presque l’impression d’avoir une nouvelle vie, dîtes donc.

Le week-end donc, un seul d’entre nous se lève pour donner le petit déjeuner au petit. L’autre peut ainsi continuer à dormir, ou juste à se prélasser au lit sous la couette, tranquille (une fois le biberon terminé – deux minutes top chrono-, notre petit bout est à fond, donc le rendormissement est souvent impossible. Mais ça fait du bien juste de prendre le temps de sortir de son lit.

Ensuite, l’un de nous s’occupe du monstre pendant une ou deux heures avant le déjeuner. Laissant à l’autre l’opportunité de faire autre chose, de préparer le déjeuner, ou tout simplement de ne rien faire dans le calme.

Puis vient l’heure de la sieste, qui souvent est aussi notre sieste (on reprend du poil de la bête comme on peut).

L’après-midi, on fait des activités ensemble puis l’un de nous s’occupe majoritairement du Petit Bout.

Pourquoi n’y avions nous pas pensé plus tôt franchement? C’est vraiment une idée simple comme bonjour quand même. Peut être que quand on a le nez dans le guidon, on ne voit plus les choses simples… Tout simplement. Bon, je me disais aussi que Petit Bout nous voit rarement tous les deux, et que c’était sympa le week-end d’être le plus souvent fourrés tous les trois. L’image de la famille, tout ça.

Mais le résultat est là. Les parents sont plus zens, plus patients, encore plus contents de s’occuper du Petit Bout. Ils ont du temps rien que pour eux (ok, chacun de leur côté, mais ça fait du bien aussi). Et le Petit Bout est content. Il a des moments privilégiés avec chacun de ses parents, qui en plus sont plus patients et plus résistants à son dynamisme et à ses bêtises en tous genre (et à ses colères).

Bref. Presque deux ans plus tard, nous avons donc trouvé un bon équilibre. Mieux vaut tard que tard comme on dit !

Crédit Photo : Getty Images – balanced stones on white background par Gunay Mutlu – collection Stockbyte

Cette bonne arnaque…

Eh ouais, tous les ans c’est pareil. Fin octobre, on change d’heure. Alors avant, je trouvais ça sympa… On dormait une heure de plus, ni vu ni connu… Tout en sachant très bien que l’été, on redonnerait cette heure gagnée, et qu’on dormirait une heure de moins.

Sauf que voilà, les enfants, eux, le changement d’heure, ils s’en foutent, ils connaissent pas… vu qu’une montre, pour eux, c’est un truc bizarre accroché au poignet de leurs parents. Quand ils ont assez dormi, ils se réveillent. Normal.

Donc évidemment, le matin du changement d’heure, ils se réveillent comme si de rien n’était. Pour ma part, Petit Bout s’est réveillé à 6.00 donc. Bah oui, il croyait qu’il était 7.00, lui. Mouaif, en fait, il croyait même pas qu’il était 7.00 vu que l’heure, il connait pas. Il savait juste que c’était l’heure de se lever et d’engloutir son biberon.

En résumé donc, pour les enfants, le changement d’heure, ça ne change rien en fait. Et pour les parents de jeunes enfants, eh bien c’est juste une belle arnaque. Non seulement ils ne dorment pas une heure de plus. Mais en plus, ils se tapent une journée avec une heure de plus… Sachant que comme il fait nuit une heure plus tôt, le playground à côté de chez nous ferme à 16.00 depuis dimanche (bah oui, ça y est, à 17.00, à Londres, il fait nuit…). A vous de trouver de nouvelles idées pour occuper Petit Bout chez vous pour qu’il se défoule sans retourner votre appartement…

Y avait pas une rumeur comme quoi on devrait abroger cette ineptie?

Et si ça marchait pas?

Comme je le disais il ya peu, on est prêt pour le deuxième. Et pour le coup, je dois dire que  je suis à fond; j’ai vraiment trop hâte d’attendre un deuxième enfant.

Petit Bout est venu par surprise, donc nous n’avons jamais eu besoin de calculer. Mais cette fois, c’est différent. On le veut, on sait qu’on le veut assez rapidement (rapport au fait qu’on se rajeunit pas hein, donc les nuits hachées, on tolère moins tout de suite).

Mais bizarement, cette fois, j’ai l’impression qu’il va mettre du temps à venir… Alors qu’on n’a même pas essayé à vrai dire…

OK OK… On s’est entrainé à essayer, mais on n’a pas essayé pour de vrai si vous voyez ce que je veux dire…

Et ce sentiment ne me lâche pas, allez savoir pourquoi. Il est juste là, latent. Et me traverse l’esprit au moins une fois par jour. J’espère juste qu’il va disparaitre rapidement! En attendant, je me stresse, très certainement pour rien… jusqu’au jour où on saura…

 

Le test

Voilà un petit test que j’ai trouvé sur le Daily Mail hier… J’ai trouvé ça tellement marrant que je me suis dit que j’allais le partager avec vous… Après traduction donc, le voilà :

Test 1:

Préparation à la grossesse (pour les femmes) : mettez une robe de chambre. Attachez un sac rempli de haricots secs sur votre ventre. Après 9 mois, enlevez 5% des haricots.

Se préparer à avoir des enfants (pour les hommes) :

1. Allez à la pharmacie. Videz votre porte-monnaie sur le comptoir et dites au pharmacien de se servir. 

2. Allez au supermarché. Programmez un virement automatique de votre salaire vers le compte de leur siège social.

3. Rentrez chez vous. Lisez votre journal pour la dernière fois.

Test 2: Connaissances

Trouvez un couple d’ami qui sont déjà parents. Dites leur ce que vous pensez de leur façon d’appliquer la discipline, de leur manque de patience et de tolérance et leur inaptitude à contrôler leurs enfants. Donnez leur des conseils pour que leurs enfants dorment mieux, soient propres et se tiennent bien en toute circonstance. Profitez-en. Ce sera la dernière fois de votre vie que vous aurez réponse à tout.

Test 3 : Découvrir ce à quoi vos nuits ressembleront (…)

1. Marchez de long en large dans votre salon de 17.00 à 22.00, en portant un sac mouillé de 4 à 6kg, avec une radio qui capte mal à plein volume (ou tout autre bruit très irritant) .

2. A 22.00, posez le sac, mettez votre réveil pour minuit et allez vous coucher. 

3. Réveillez-vous à 23.00 et promenez votre sac dans le salon jusqu’à 1.00.

4. Mettez votre réveil pour 3.00.

5. Comme vous n’arrivez pas à vous rendormir, levez-vous à 2.00 et faites vous un thé. 

6. Allez vous coucher à 2.45. 7. Levez-vous à 3.00.

8. Chantez des chansons dans le noir jusqu’à 4.00.

9. Mettez votre réveil pour 5.00. Levez-vous quand il sonne.

10.Préparez le petit déjeuner. Répétez les étapes ci dessus pendant 5 ans. Ayez l’air enjoué.

Test 4: Habiller des enfants en bas âge

1. Achetez une pieuvre vivante

2. Essayez de faire rentrer la pieuvre dans le sac sans qu’aucune tentacule ne sorte.

Temps autorisé : 5 minutes.

Test 5: La voiture

1. Oubliez la BMW. Achetez un break 5 portes.

2. Achez des cones au chocolat et mettez les dans la boite à gants.Laissez les là.

3. Prenez une pièce. Mettez là dans le lecteur CD.

4. Prenez une boite de gateaux au chocolat. Ecrasez les sur les sièges arrière.

5. Passez votre rateau sur les deux côtés de la voiture.

Test 6: Partir en balade

1. Attendez

2. Sortez.

3. Re-rentrez.

4. Re-sortez.

5. Re-rentrez.

6. Re-sortez.

7. Descendez la rue.

8. Remontez la rue.

9. Re-descendez la rue.

10. Marchez très lentement pendant 5 minutes.

11. Arrêtez-vous. Inspectez le sol minutieusement et posez au moins 6 questions sur chaque morceau de chewing-gum, de tissu sale et d’insectes morts sur la route.

12. Revenez sur vos pas.

13. Criez que vous ne pouvez pas en supporter d’avantage, jusqu’à ce que les voisins sortent de chez eux et vous regarde bizarement.

14. Rentrez chez vous.

Test 7: Conversations avec les enfants

Répétez tout ce que vous dites au moins 5 fois. with children

Test 8: Les courses

1. Allez au supermarché. Emportez ce qui ressemblerait le plus à un enfant en bas âge. Une chèvre ferait parfaitement l’affaire.  Si vous pensez avoir plus de deux enfants, prenez plus de deux chèvres.

2. Achetez ce dont vous avez besoin pour la semaine sans perdre de vue la (les) chèvre(s).

3. Payez pour tout ce que la chèvre a mangé ou abîmé. 

(…)

Test 9: Donner à manger à un enfant d’un an

1. Videz un melon

2. Faites un petit trou

3. Suspendez le melon au plafond et faites le se balancer. 

4. Prenez un bol de cornflakes détrempés. Essayez de les faire rentrer dans le melon tout en faisant l’avion.

5. Continuez jusqu’à ce qu’il ne reste plus que la moitié de cornflakes.

6. Renversez le reste sur vos genoux et par terre.

Test 10: La télévision

1. Apprenez le nom de tous les personnages des Wiggles, Barney, Teletubbies et Disney.

2. Ne regardez rien d’autre pendant au moins 5 ans.

Test 11: Le désordre

1. Etalez du beurre de cacahuette sur le canapé et les rideaux.

2. Cachez un poisson derrière la chaine hifi et laissez le là tout l’été.

3. Mettez vos mains dans la terre et essuyez les sur les murs. Couvrez les tâches avec des crayons de couleur.

4. Videz tous les tiroirs / placards / boites de la maison sur le sol.

5. Laissez reposer.

Test 12: Longs voyages avec enfants en bas âge

1. Enregistrez quelqu’un criant ‘Maman » indéfiniment. Attention, pas plus de 4 secondes entre 2 « Maman » consécutifs. Y inclure quelques crescendos du niveau sonore d’un avion supersonique. 

2. Ecoutez cet enregistrement dans votre voiture où que vous alliez, pendant 4 ans.

Test 13: conversations

1. Commencez à discuter avec un adulte de votre choix.

2. Prenez quelqu’un qui ne cesse de vous tirer par la manche tout en écoutant la bande sonore citée plus haut. 

Test 14: Se préparer pour aller travailler

1. Choisissez un jour où vous avez une réunion importante.

2. Mettez votre tenue la plus classe.

3. Prenez un pot de creme et mélanger avec le jus d’un citron. 

4. Renversez la moitié sur votre chemise en soie.

5. Saturez un torchon avec l’autre moitié.

7. Essayez de nettoyer votre chemise avec le torchon cité plus haut.

8. Ne vous changez pas (pas le temps).

9. Allez au travail.

Alors, prêts pour un enfant?

Le parc ? C’est chiant quand même

J’essaie d’emmener le plus souvent possible Petit Bout au parc, histoire qu’il se défoule un peu et prenne l’air. Bon, à Londres, le temps fait que ce n’est pas toujours possible, mais quand une éclaircie arrive, j’en profite donc pour aller au Paddington gardens, à 50m de la maison.

Mais plus ça va, plus je me rends compte que le parc, bah c’est chiant.
Déjà, forcément, je suis pas la seule maman à profiter des éclaircies londoniennes. Donc en général vers 16.30, le playground est juste plein à craquer d’enfants en tous genres : des tout tout petits (genre même pas six mois), des petits, des grands et des bien plus grands (une bonne dizaine d’années à vue de nez).
Eh bah cette population ne se mixe pas vraiment bien je trouve.

Bon, les tout tout petits, en général, ils sont dans les balançoires. Donc ça gêne pas on va dire (sauf si vous voulez faire de la balançoire…)
Les petits (6 mois – 4 ans), c’est bon, ils font leur vie, rien à dire.
Les grands et les plus grands, en revanche, ça fait trop. Déjà, parce qu’ils dénaturent un peu toutes les activités. Ils sautent sur tout ce qui bouge, ils envoient tout valser. Ils jouent au ballon alors que l’endroit ne s’y prête pas du tout, donc on est toujours obligé de guetter qu’un ballon ne nous arrive pas en pleine face Bref, un Petit de 18 mois n’est pas vraiment en sécurité finalement avec ces grands qui maîtrisent tout ! Ce n’est pas un reproche, hein qu’on se comprenne bien, il faut bien qu’ils s’amusent aussi, mais je me dis juste que ce serait bien de créer un tout petit playground un peu plus pépère pour les moins de 4 ans.

Parce que moi finalement, je passe mon temps à courir après Petit Bout, lui dire que
– non, il ne peut pas piquer la trottinette rose de la petite fille
– non, il ne peut pas aller manger les gâteaux des autres
– non, il ne peut pas aller trop près des balançoires, c’est dangereux
– non, il ne peut pas aller jouer dans tel coin parce que des « trop » grands sont en train de jouer au foot (alors que soit dit en passant, c’est interdit, à juste titre d’ailleurs) et que s’il va là bas , il va se faire taper, faucher ou se prendre un ballon dans la tête
– non, il ne peut pas jouer avec cette attraction parce que les « trop » grands sont en train de faire n’importe quoi avec et que donc il va voler
– non, le toboggan, faut attendre son tour et que comme il sait pas monter à une échelle, il faut attendre encore plus longtemps

Bref, peut-être que ça le défoule bien le parc, mais moi, perso, ça me stresse.

Et vous, vous faites comment au parc ? Vous courez après votre petit histoire qu’il ne lui arrive rien ou vous le laissez vivre sa vie et advienne que pourra ?

Y en a « mare »

Voilà. Il y a une flaque d’eau d’environ 30cm² dans tout le play ground, et il faut que Petit Bout aille patauger dedans. Bon, patauger, c’est mignon, c’est rigolo. Ca fait plif plouf, tout ça …

Mais comme il a le don de faire des trucs qui m’énervent en ce moment, et bah il s’est tout simplement assis dedans, avant d’aller se rouler dans le pollen…