Les Pilliers de la terre – Ken Follet

Ca y est, je m’y suis mise. J’ai enfin réussi à m’attaquer aux Pilliers de la Terre. Plus de 1000 pages. De nombreuses personnes me l’avaient chaudement recommandé depuis des années, mais j’avais toujours été découragée par une époque historique qui ne m’intéressait que moyennement et l’épaisseur du livre.

J’ai donc profité des vacances pour m’attaquer à ce pavé…qui est passé comme une lettre à la poste je dois dire.

Ken Follet a réussi brillamment à m’intéresser à l’Angleterre féodale, grâce à l’épopée de ses personnages sur fond de guerre civile, de famine et de lutte de pouvoir (finalement, la construction de la cathédrale de Kingsbridge n’est que le fil rouge du livre, qui nous permet de progresser dans les années). On a toujours envie de tourner la page et de connaître la suite du destin des différents protagonistes, et de savoir si la fameuse cathédrale verra le jour.

Ce que dit la quatrième de couv :

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d’épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles… et de saintes ruses. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Abandonnant le monde de l’espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une oeuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien: Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au coeur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu’elle n’ait pas de fin.

 

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très bon – A ne pas manquer

Publicités

La marque de Windfield – Ken Follet

Enfin, je me suis remise à lire. Bon certes, je ne lis plus aussi vite qu’avant. Pas parce que mon cerveau est en friche depuis quelques mois, mais parce que j’ai du mal à trouver plus d’une demi-heure d’affilée pour rentrer un minimum dans mon livre. Quand nous sommes partis en vacances il y a quelques semaines, j’en ai profité pour acheter deux trois bouquins, dont La marque de Windfield. C’est chose faite, je l’ai terminé il y a quelques jours, profitant des siestes de Petit Bout, de la petite jeune-fille qui vient trois heures par semaine pour le garder et de quelques instants avant d’éteindre la lumière le soir. Globalement, un très bon livre qui fait partie de la catégorie ‘une fois commencé, on ne peut plus s’arrêter’. Personnages et époque victorienne bien dépeints et surtout une bonne intrigue principale.

Ce que dit la quatrième de couv :

L’auteur du Code Rebecca et de l’inoubliable fresque des Piliers de la Terre nous emmène ici, avec sa prodigieuse science de l’intrigue, au coeur de l’Angleterre victorienne.En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d’un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward, riche héritier d’une grande banque, de Hugh, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d’un richissime Sud-Américain. Autour d’eux, des dizaines d’autres figures s’agitent, dans cette société où les affaires de pouvoir et d’argent, de débauche et de famille, se mêlent inextricablement derrière une façade de respectabilité.

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très bon – A ne pas manquer