Le Diable de Milan – Martin Suter

Et oui, c’était les vacances. J’ai pu en profiter pour bouquiner plus que d’habitude (c’est pas dur vous allez me dire…). Bref. Première lecture des vacances donc : Le diable de Milan.

Ce que dit la 4ème de couv :

Lorsque Sonia, une jeune femme tout juste sortie d’un mariage étouffant et tumultueux, quitte la ville pour aller travailler dans un hôtel de luxe à la montagne, elle ne se doute pas un instant de ce qui l’attend. Dans la lourdeur paysanne de l’Engadine, ce vieil hôtel chargé d’histoire mais doté d’un  » espace-forme  » ultramoderne accueille des patients en cure. Dans ce roman noir et mystérieux, Martin Suter renoue avec l’atmosphère angoissante et le suspense haletant de La Face cachée de la lune et réussit un admirable tableau d’une région montagnarde de la Suisse romande, un univers confiné et menaçant, où l’âme des habitants se reflète dans un ciel en mutation constante. Suter met ici sa plume au service d’un véritable travail de peintre, entre le vert sombre des épicéas, le noir des orages, le blanc de la neige et l’argent de cet  » espace-forme  » high tech où tout semble pouvoir arriver. Ce nouveau thriller psychologique n’en a que plus de relief et d’efficacité et s’achève sur une scène stupéfiante qu’un Hitchcock n’aurait pas reniée.

J’avais un peu peur de me retrouver avec un bouquin très descriptif de la Suisse montagnarde, mais pas du tout. Un livre étrange et agréable à lire, qui se décante au fure et à mesure. Une enquête en douceur, sans policiers ni meurtre. J’ai passé un bon moment.

Mon avis :
Franchement, non – Mouaif – Bon – Très bon – A ne pas manquer

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Braquo

On nous a prêté dernièrement une série que nous ne connaissions pas : Braquo. Et bien pour tout vous dire, elle n’est pas restée en notre possession très longtemps…on l’a tout simplement dévorée…

Braquo, c’est une série française, faite par Canal+. Braquo, c’est l’histoire de 4 flics. Leur chef vient de se suicider suite à une condamnation injuste;  ils décident de laver son honneur et dépassent stupidement les limites, un soir. Traqués par l’IGS, ils doivent sauver leur vie et leur carrière. Braquo, c’est on ne peut plus noir. Mais Braquo, c’est bien. Et ça fait plaisir de voir que les français savent aussi faire de bonnes séries. A vos lecteurs DVD les amis.