Et si ça marchait pas?

Comme je le disais il ya peu, on est prêt pour le deuxième. Et pour le coup, je dois dire que  je suis à fond; j’ai vraiment trop hâte d’attendre un deuxième enfant.

Petit Bout est venu par surprise, donc nous n’avons jamais eu besoin de calculer. Mais cette fois, c’est différent. On le veut, on sait qu’on le veut assez rapidement (rapport au fait qu’on se rajeunit pas hein, donc les nuits hachées, on tolère moins tout de suite).

Mais bizarement, cette fois, j’ai l’impression qu’il va mettre du temps à venir… Alors qu’on n’a même pas essayé à vrai dire…

OK OK… On s’est entrainé à essayer, mais on n’a pas essayé pour de vrai si vous voyez ce que je veux dire…

Et ce sentiment ne me lâche pas, allez savoir pourquoi. Il est juste là, latent. Et me traverse l’esprit au moins une fois par jour. J’espère juste qu’il va disparaitre rapidement! En attendant, je me stresse, très certainement pour rien… jusqu’au jour où on saura…

 

Je crois que je suis prête

Ca y est. Je crois que c’est bon. L’idée a commencé à faire son chemin depuis quelques temps maintenant. Je suis prête pour un numéro 2!

Clairement, l’arrivée de Petit Bout avait bien chamboulé nos vies de gros bouts en puissance. Habitués à sortir sur un coup de pouce, à faire ce dont on avait envie quand on en avait envie. Vacances organisées au dernier moment…

Puis Petit Bout s’est fait une place dans mon ventre. Ca faisait longtemps que j’avais envie d’un enfant. Grossesse en or. Pas de stress. On se dit donc que malgré les nuits difficiles les 3 premiers mois, tout va bien se passer et qu’on va reprendre notre vie d’avant, en plus organisée. Sauf que…

Sauf que les nuits difficiles pendant 3 mois se sont transformées en nuits difficiles pendant 8 mois.

Sauf que les journées, Petit Bout me hurlait dans les oreilles TOUTE la journée.

Sauf qu’il ne faisait pas de sieste sauf dans sa poussette pendant au moins 6 mois. (donc je ne faisais pas de sieste non plus pour reprendre du poil de la bête).

Sauf que quand on est expat, on ne se repose jamais. Ni dans son lit, ni sur sa famille parce qu’elle est trop loin. Heureusement, les amis sont là!

Sauf qu’en fait, à mon avis, j’ai fait une dépression post-natale pendant 6 mois. Facile. A moins qu’on appelle ça la fatigue, mais honnêtement, je pense pas. (Je ferai un billet d’ailleurs à ce sujet, parce que je me dis que je ne dois pas être la seule dans ce cas là.)

Mais aujourd’hui, tout ça c’est oublié digéré. Je me rends compte que je m’attarde toujours à regarder les bébés dans les poussettes. Je m’extasie devant les vêtements de naissance en me disant « c’est pas possible que Petit Bout aie été aussi petit ». Je vois une femme enceinte dans la rue et je me dis qu’elle va bientôt avoir le bonheur de rencontrer ce petit être.

Donc on a décidé de re-sauter le pas. Après notre voyage de noces en Septembre. Perso, je m’y mettrai bien maintenant, mais avec les vaccins pour le voyage, c’est pas possible. Et puis l »avantage pour le deuxième, c’est que maintenant, on sait à quoi s’attendre, même si tous les enfants sont différents bien sûr. Il faudra en revanche apprendre à gérer deux enfants en même temps! Une nouvelle expérience quoi!